Google vient de frapper un grand coup. Dans un article publié par Tom’s Guide, on découvre que son assistant vocal Gemini est désormais capable de décrocher le téléphone à votre place, parler avec l’appelant, répondre à des questions simples et même réserver un créneau dans votre agenda. Pour beaucoup, cela semble être la promesse ultime : ne plus jamais être dérangé par des appels inopportuns, tout en gardant un service actif. Bluffant ? Oui. Prêt pour un usage professionnel ? Pas si vite.
Chez Atoocall, on suit ces évolutions avec beaucoup d’attention. Parce qu’elles nous concernent directement, et surtout parce qu’elles interpellent sur la manière dont on conçoit le secrétariat externe et l’accueil téléphonique. La technologie évolue, et nous devons constamment nous interroger : que gagne-t-on à automatiser ? Et surtout, que risque-t-on à trop automatiser ?
Quand la technologie impressionne… mais ne remplace pas l’humain
Il faut l’admettre : la démonstration de Gemini est impressionnante. Elle répond à une promesse que beaucoup attendaient, notamment chez les indépendants ou TPE : filtrer les appels, sans y consacrer du temps. Mais ce qui fait la différence dans la relation client/patient, ce n’est pas uniquement la capacité à répondre. C’est comment on répond, ce qu’on comprend entre les lignes, la nuance dans la voix, l’écoute de l’implicite.
Dans de nombreuses professions, la voix au téléphone est bien plus qu’un outil de réponse : c’est un levier de réassurance, un miroir d’empathie, un point d’ancrage de la relation. Là où Gemini agit comme un filtre automatisé, une solution comme Atoocall agit comme un relais humain expert. Nos télésecrétaires ne se contentent pas de prendre des messages ou de proposer un créneau. Elles identifient les urgences, apaisent les tensions, adaptent leur ton à chaque profil. La technologie ne sait pas encore faire cela. Et pour beaucoup de professions (santé, juridique, artisanat…), c’est une différence décisive.
Plus encore, un appel n’est pas qu’un échange de données. C’est souvent une demande non formulée, un stress sous-jacent, une détresse déguisée. Là où l’intelligence artificielle voit une suite logique de phrases, une secrétaire humaine perçoit un silence, un soupir, une hésitation... et adapte sa réponse. Cette finesse relationnelle est aujourd’hui irremplaçable.
Une IA utile ? Oui. Une IA autonome ? Pas encore.
Google va très loin. Gemini est capable de répondre à une centaine de questions types, avec une voix fluide et crédible. Mais il reste limité aux scénarios bien balisés. Que se passe-t-il quand un patient paniqué appelle en urgence ? Quand un client exprime un doute subtil ou un besoin émotionnel ? Ou quand une situation sort du script ?
Chez Atoocall, nous croyons à une approche hybride. L’IA doit soutenir l’humain, pas le remplacer. Nos outils permettraient d’identifier les pics d’appels, de prioriser les réponses, de fluidifier l’agenda… mais ce serait toujours une vraie personne qui répondrait. Et pour nos clients, c’est cela qui fait toute la différence : la chaleur humaine, la précision professionnelle, et la capacité à représenter fidèlement leur activité.
De plus, la relation client n’est pas qu’un canal fonctionnel. Elle est aussi, et surtout, une vitrine de votre professionnalisme. Un accueil impersonnel, même fluide, peut laisser une impression distante. À l’inverse, une voix engagée, empathique, formée à votre domaine, valorise votre image, fidélise, transforme un appel en expérience de confiance.
En conclusion : Gemini est une avancée prometteuse. Et elle annonce un futur passionnant. Mais dans la réalité des pros de terrain, le secrétariat téléphonique reste un métier d’écoute, de jugement, et d’adaptation. Ce que Google automatise, Atoocall l’humanise. Et dans cette humanité se niche la vraie valeur du service rendu.
Et si vous confiez vos appels à des humains qui vous comprennent ?